Chez Immersive Lab on ne fait pas les choses à moitié. Alors quand on s’est lancé dans l’aventure du Test d’Agilité Numérique, nous avons fait appel à une société spécialisée dans le traitement du big data : Hupi.

Mais à quelles fins, me direz-vous ? On vous explique.

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Les questions du TANū

Les 90 questions qui sont posées lors du test d’agilité numérique sont tirées au sort parmi une base de données qui contient aujourd’hui près de 1300 questions, et qui ne cesse d’être revue, corrigée et augmentée. À la création des questions, nous leurs attribuons un niveau de difficulté : 1, 2 ou 3. Cela permet de pondérer le calcul du score.

Ainsi, lors du passage du TANū vous répondrez à 18 questions de chaque catégorie (informatique, internet, économie numérique, technologie et réseaux sociaux), dont 6 questions de niveau 1, 6 questions de niveau 2 et 6 questions de niveau 3.

 

Mais alors, le big data…

On s’est dit statistic-1606951_1280que même si on était très bon à Immersive Lab, nous n’étions pas omniscients. Et que si pour un expert une question semblait « facile », elle pouvait s’avérer plus ardue pour une population moins connectée. Alors quel niveau pour quelle question ?  1, 2 ou 3 ?

Au final ce sont les utilisateurs du TANū qui nous orientent. Lorsqu’une question a été posée plus de 30 fois, notre plate-forme contractuelle de big data analyse les résultats. Si une question a remporté énormément de bonnes réponses, alors elle est de niveau 1, si au contraire les utilisateurs se sont beaucoup trompés, elle obtiendra le niveau 3. Le processus est répété de façon hebdomadaire tout au long de la durée de vie de la question.

Mathématiquement, c’est évidemment un peu plus précis et un peu plus complexe que cela. Et nous ne devons plus notre notation à l’humain, mais à une analyse objective du taux de bonne réponse.

L’autre avantage, suivre l’évolution des connaissances

Comme il s’agit d’un test sur l’agilité et la culture, il était important qu’il soit lui-même agile et qu’il évolue en fonction de l’acculturation des candidats. Par exemple, imaginez que demain tous les médias s’intéressent très particulièrement à un objet connecté, ou à une grande entreprise du numérique. Alors il sera pour tous plus évident de connaître le fonctionnement de cet objet, ou le nom du CEO de cette compagnie. Les questions qui étaient alors bien réussies par des initiés uniquement, font désormais partie de la culture générale numérique de tous. Leur niveau de difficulté va rapidement baisser dans le test.

Ainsi le TANū teste réellement l’agilité des candidats, en évoluant lui-même avec l’information numérique.

Du coup, est-ce que vous vous trompez beaucoup lorsque vous attribuez un niveau aux questions à leur création ?

library-1666702_1280Finalement, pas tant que cela. Seules 5% des questions sont reclassées, généralement en glissant d’un niveau à un autre, sans faire de sauts.

La population testée est de plus en plus large et représentative, et nous continuerons à confronter notre expérience à celle des utilisateur pour que le TANū reste un outil fiable pour tous. Et les big data sont là pour nous en assurer.

 

 

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