Vincent Terce est un Agent Général d’Assurance Générali connecté. Certainement un peu plus que la moyenne de ses 12000 collègues, toutes compagnies confondues, qui emploient quelques 25000 salariés en France et qui, comme beaucoup d’entreprises, subissent de plein fouet l’injonction de se transformer pour ne pas, sinon disparaître, au mieux se faire déborder par de nouveaux entrants profitant à plein des technologies qui viennent disrupter le secteur de l’assurance. Big data, smart contract, dématérialisation, chatbots, multicanal… autant de sujets qui viennent bouleverser les nuits de Vincent qui, en bon chef d’entreprise prévoyant, a décidé d’opérer la transition numérique de son agence d’Oloron en commençant par la prise de conscience et la formation de sa petite équipe.

 

 

En quelques mots, raconte-nous ton activité ?

VT : Notre métier consiste à mettre en place des solutions d’Assurances adaptées aux problématiques de nos clients Entreprises, Professions indépendantes et/ou particuliers. Notre principale valeur ajoutée consiste à répondre à des questions qu’ils n’ont pas posées ! Aujourd’hui, notre intervention dépasse largement la simple notion d’Assurance et nous travaillons ensemble sur la Performance Globale et  le Management des risques. L’objectif : maîtriser les risques pour renforcer la performance.

 

Que représente la notion de transformation numérique pour un assureur du Haut-Béarn ?

VT : Tout d’abord, en Haut-Béarn comme ailleurs, la même angoisse de ne pas mesurer l’enjeu que représente cette transformation et la rapidité avec laquelle elle s’opère. J’ai tendance à croire qu’aujourd’hui, être en avance c’est déjà être en retard !

Une fois évacuée cette angoisse, nous nous imposons une pro-activité sur le sujet, convaincus qu’il apporte de nombreuses opportunités de création de valeur.

Cette transformation numérique et digitalisation ont remis le client au centre de la réflexion. Il fait ce qu’il veut, quand il veut, par le canal qu’il veut ! A nous de nous adapter en intégrant de surcroît que la notion de temps a quasi-disparu. Nous sommes dans l’immédiateté.

La principale difficulté pour nous étant de faire rentrer ce nouveau mode de consommation dans le cadre réglementaire, à l’inverse de plus en plus lourd et contraignant.

 

Comment associes-tu tes salariés ? Sont-ils conscients de la nécessité de se transformer ?

VT : Je leur fais acheter l’idée que si nous ne sommes pas ultra compétents sur le sujet, nous courons le risque de disparaître à moyen terme (pour ne pas dire à court terme…). Le choix proposé est : subir – réagir – anticiper. Le premier choix est suicidaire, le deuxième extrêmement risqué, le troisième est pratiquement devenu un minimum !

Je souhaite qu’ils deviennent des Experts dans leur domaine d’intervention mais également sur le sujet de la Transformation Numérique, la nôtre ainsi que celle de nos clients, car nous avons des produits étroitement liés à cette thématique. Nous avons donc en début d’année (non sans craintes) décidé au travers du TANu d’évaluer, de sensibiliser et de planifier un cycle de formation.

 

Quelle utilisation as-tu fait du TANu ? Quel ressenti par l’équipe ?

VT : L’outil permet tout d’abord de dédramatiser le sujet qui reste angoissant lorsque l’on a le sentiment d’être très très loin du monde du numérique.

L’ensemble des collaborateurs a passé le test le même jour à la même heure, ceci créant une saine émulation.

Les notes, une fois commentées, nous ont permis d’acter le fait qu’il y aurait un avant et un après TANu. Nous donnions alors le départ officiel du nécessaire cycle de formation.

 

Merci Vincent et n’hésite pas à les orienter vers l’Ecole TAnu, pour les aider à se former à la culture numérique.

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