La 28ème édition des Rendez-vous International des Assureurs Vie et de Personnes (REAVIE) s’est tenu du 11 au 13 octobre dernier, l’occasion pour nous de faire un point sur l’e-santé et l’accompagnement des assureurs dans ce domaine.

Le flop des objets connectés e-santé

L’IOT ou « internet des objets » est comme son nom l’indique, l’ensemble des objets connectés et de leurs applications.

Les assureurs s’intéressent à l’IOT dans les domaines de la domotique, pour mieux prévenir d’incidents domestiques et de vols ; mais aussi dans les domaines de la santé, avec des objets censés aider à la prévention d’accidents et de maladies.

Le constat des assureurs en ce qui concerne la première vague d’applications de l’e-santé au monde de l’assurance est sans appel :  ils n’ont pas séduit les assurés.

D’après des professionnels de l’assurance les usagers français perçoivent les objets connectés d’auto-mesure comme de simples gadgets, rapidement remisés au fond d’un tiroir.  D’après ces assureurs, il manquerait à ce public, la culture de la prévention santé pour être en mesure d’apprécier les objets d’auto-mesure. Il se pourrait aussi que les multiples scandales de piratages d’objets connectés, ou tout  simplement, le peu d’intérêt qu’apportent certains objets au regard de la place qu’ils prennent au quotidien, soient venus à bout de la patience des assurés-utilisateurs.

Affaire à suivre donc, car dans la mesure où les objets connectés seraient moins intrusifs, et ne seraient pas uniquement dédiés à la prévention, en les combinant par exemple avec un meilleur design et d’autres applications comme des jeux, des applis de communication, ou des soins… ils pourraient devenir attractifs.

Le digital plébiscité quand il propose plus d’interaction humaine

 

Il ne faut pas croire cependant que le numérique soit rejeté en bloc par les usagers d’assurances-santé, bien au contraire. Il est plébiscité lorsqu’il permet plus d’interaction humaine, avec des médecins et d’autres experts, comme c’est le cas par exemple lors des téléconsultations médicales mises en place par AXA ou le service de téléconsultation Mesdocteurs du prestataire SantéClair. 

C’est peut-être un signe de souffrance de la part des assurés qui vivent dans des déserts médicaux ; ou tout simplement une évolution des besoins des patients-assurés-internautes que nous sommes ! Le Big Data relié à ces plateformes nous en dira certainement plus bientôt.

En attendant, si vous travaillez dans les secteurs de la santé ou de l’assurance et que vous souhaitez sensibiliser vos collaborateurs à vos domaines qui se digitalisent, TANu propose en option gratuite des catégories de questions e-santé et e-assurance.

N’hésitez pas à nous contacter pour tester la plateforme de culture numérique !