Phénomène récent de l’économie, l’ubérisation concerne de plus en plus de domaines d’activités. Elle consiste à mettre en relation directe les professionnels et les clients à travers les nouvelles technologies (smartphone, haut débit, …).

L’absence de locaux, la gestion simplifiée du côté de l’entrepreneur comme de l’utilisateur, permettent de réduire le coût des services et attirent de nombreux clients. L’ubérisation transforme l’économie et pose des questions sociétales.

Autant dire que le débat entre ses défenseurs et ses détracteurs ne fait que commencer !

Qui sont les ubérisés ?

Le terme « ubérisation » provient du nom de la société internationale Uber qui met en relation des chauffeurs partenaires (entendre « à leur compte ») et des utilisateurs à travers une plate-forme en ligne. Le client, qui s’est précédemment enregistré sur le site d’Uber, voit son compte débité une fois sa course validée.

D’après l’observatoire de l’ubérisation, de nombreux secteurs d’activités sont aujourd’hui ubérisés. Il y a les taxis bien évidemment;  mais également les libraires, les banques, l’éducation (avec les MOOCs), le batiment…. L’observatoire de l’ubérisation appartient à la Fédération des Autoentrepreneurs,  population qui constitue la majorité des ubérisés, et est largement pro-ubérisation.

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« CARTOGRAPHIE DES SECTEURS UBERISÉS « , extrait du site ubérisation.org.

Une chance ou un désastre ?

Le débat fait rage entre les pros et les anti-uber. Ce petit clip préparé par Dessine-moi l’éco présente sans parti pris les différents points de vue sur l’ubérisation.


Dessine-moi l’éco : L’ubérisation est-elle une… par Dessinemoileco

Pour des opinions plus engagées, il faut se tourner vers  les médias qui regorgent d’articles et d’arguments sur les enjeux sociétaux de l’ubérisation. Comme ici , , et là et puis là aussi d’ailleurs.

De quoi se faire une idée plus précise sur l’avenir d’un monde à l’économie ubérisée, à petite ou à grande échelle !