FuturSkill (ManpowerGroup) et TANu lancent Digital Transformer

FuturSkill (ManpowerGroup) et TANu s’associent pour aider les entreprises à identifier les ambassadeurs de leur transformation digitale. Ils présentent « Digital Transformer », une solution d’évaluation unique de compétences hard et soft permettant d’identifier et d’évaluer les ambassadeurs sur lesquels s’appuyer pour piloter et porter les projets de transformation numérique dans l’entreprise avec succès.

Pour une « startup » comme TANu, c’est une véritable reconnaissance que de co-concevoir une offre avec cet acteur majeur du secteur. Mais c’est également un excellent moyen d’élargir notre proposition de services en donnant à nos clients l’accès à un outil complet allant bien au-delà de notre domaine de compétences. Nous sommes des experts du numériques, les équipes FuturSkill sont des experts de l’assessment. Notre collaboration permet ainsi de proposer une belle solution pour nos clients qui voudraient aller plus loin que le diagnostic pur de culture numérique.

 

Interview d’Hélène Zapata, Directrice Assessment de FuturSkill (ManpowerGroup) qui nous explique tout cela avec talent.

 

Que propose Digital Transformer et pourquoi l’avoir créé ?

Hélène : Digital Transformer est une solution d’évaluation des compétences digitales qui combine compétences techniques (via notre partenariat avec le TANu) et comportementales (SkillExplorer) et qui permet d’aider les organisations à identifier celles et ceux sur qui s’appuyer en interne pour porter les projets de transformation numérique.

Sur Digital Transformer, le postulat de départ est simple : toutes les organisations que l’on rencontre sont impactées par le digital et ont des objectifs de transformation numérique avec des enjeux autour :

  • de la formation : comment optimiser l’efficacité de mes formations et les adapter aux besoins réels de mes populations ?
  • du recrutement : comment disposer des bonnes compétences au bon moment ?
  • de la mobilité ou du Talent management : comment détecter, fidéliser et développer mes talents ?

Du côté de l’employeur, l’enjeu de la transformation numérique de son entreprise est de disposer des bonnes compétences au bon endroit et au bon moment afin d’aligner de manière agile sa stratégie business avec sa stratégie RH. N’oublions pas que concrètement, ce que l’on appelle la transformation numérique (digitalisation, robotisation etc.) a eu pour impact la disparition de certains métiers et la création d’autres. Ces évolutions ont pour conséquence la nécessité d’accompagner les collaborateurs dans le développement / la migration / la création de compétences pour développer l’employabilité des collaborateurs en interne (ce qui relève aussi à notre sens de la responsabilité sociale de l’entreprise). Les compétences rares sont par définition pénuriques et recruter à l’extérieur coûte cher.

La solution « Digital Transformer » est intégrée à notre plateforme d’assessment ASkE, une plateforme web multi-outils et multi-éditeurs dédiée à l’identification et à l’évaluation de compétences dans différents contextes : recrutement, mobilité et formation. ASkE fonctionne un peu comme un hub, en partenariat avec différents éditeurs de tests selon les soft skills et hard skills à évaluer, et est accessible à tous, experts et non experts.

A l’instar du recrutement, la vague du digital arrive aujourd’hui sur le métier de l’assessment avec des attentes fortes : les entreprises veulent pouvoir avoir accès à des résultats de façon simple, rapide et en transparence. L’objectif de ASkE était donc de pouvoir outiller les employeurs sur des sujets d’évaluation larges en termes de compétences pour qu’ils puissent être autonomes et qu’ils puissent sécuriser, fiabiliser et objectiver leurs prises de décisions RH. D’où l’idée de cette web plateforme qui propose une approche par le besoin et non plus par l’expertise : le test n’est plus une fin en soi mais plutôt un moyen d’éclairer une prise de décision sur un besoin en compétences hard et/ou soft. On part du besoin de l’entreprise à l’instant T et une fois que le candidat a passé le protocole de test proposé, ASkE génère un rapport de compétences accessible et compréhensible à n’importe quel évaluateur, qu’il soit RH, manager, formateur. ASkE génère également un rapport de compétences à destination du collaborateur ou du candidat afin qu’il puisse bénéficier d’un feed-back, se connaître mieux et être acteur de son propre développement s’il le souhaite. L’intérêt de la plateforme est d’être très agile : on peut travailler sur des centaines de personnes tout comme on peut aussi travailler sur un seul individu.

 

Comment proposez-vous d’identifier les ambassadeurs sur Digital Transformer ? Quels sont les compétences requises ?

Hélène : L’idée forte que nous partageons avec le TANu est que la transformation numérique n’est pas seulement un sujet de « leader » au sens hiérarchique du terme. Si une entreprise cherche à opérer sa transformation digitale uniquement par le prisme de son / ses dirigeant (s), cela va être compliqué. Peut-être qu’ils en seront les initiateurs, les stratèges mais après : qui mène les projets ? Ainsi, l’idée avec Digital Transformer est d’être capable d’identifier dans une population, quel que soit l’échelle hiérarchique dans laquelle on se situe, les personnes qui ont les compétences clés pour être capable de mener, driver, piloter, conduire des projets de transformation numérique.

Cela nécessite donc d’avoir une culture numérique et c’est pour cela que nous nous sommes associés au TANu. Afin de pouvoir identifier ceux qui ont soit des appétences, soit de vrais talents en digital qu’ils peuvent tout à fait mettre en exergue dans le cercle professionnel : il y a ainsi des gens qui font du code de manière personnelle et qui ne se servent pas du tout de ces compétences dans l’entreprise ! Mais mener des projets de transformation numérique, cela nécessite également des soft skills : comment je fédère les gens, comment je les mobilise autour de mon projet ? Est-ce que je suis orienté vers le résultat ? Comment je gère mon stress et la pression quand j’y suis confronté ? Est-ce que je sais écouter les autres ? Tous ces sujets-là sont liés à des soft skills qui sont reconnus comme fondamentaux et de véritables prédicteurs de performance par nos panels d’experts. Et puis bien sûr, on y a rajouté de la créativité, de l’innovation, de la curiosité, parce que sur les sujets digitaux, comme sur d’autres, il faut se tenir au courant de ce qui se fait, faire preuve d’ouverture d’esprit et d’orientation vers l’apprentissage !

On a donc associé dans Digital Transformer :

  • des soft skills que l’on va chercher avec un test d’évaluation de la personnalité en situation de travail : SkillExplorer
  • et un test d’évaluation des hard skills (ou connaissances) que l’on va évaluer avec le TANu.

L’objectif est d’identifier les gens qui non seulement ont les bons comportements, la bonne personnalité pour conduire ces projets mais qui ont, aussi, un certain nombre de compétences et d’appétence au numérique, parce que « je peux être le meilleur en soft skills, si je ne connais rien au numérique, on va certes me conseiller des projets mais certainement pas des projets de transformation numérique ».

La solution Digital Transformer permet donc, en toute simplicité et transparence, de pouvoir repérer dans l’organisation les Digital Champions, les collaborateurs sur lesquels l’organisation va pouvoir s’appuyer en leur confiant des/ ses projets de transformation numérique.

 

Vous parlez souvent de transparence. Est-ce important dans la value proposition de Digital Transformer ?

Hélène : Tout à fait. Quand j’ai parlé de transparence de résultats c’est aussi vis-à-vis du candidat, du collaborateur ou de l’évalué de manière générale puisqu’il a, lui aussi, accès à ses résultats. Comme expliqué, on est aujourd’hui dans une dynamique de développement de l’employabilité qu’elle soit interne ou externe. Il faut donc que je sache ce que je vaux sur ces compétences par rapport à un marché et donc comment je peux me développer, comment je peux être acteur de mon propre développement. Ce sont un enjeu et une ambition importants : l’accessibilité du résultat pour les évalués, la transparence.

 

Un dernier mot sur Digital Transformer ?

Hélène : Ce qui est important, c’est que la transformation digitale aujourd’hui touche tout le monde et tous les métiers. Que ce soit un patron de PME, de TPE ou d’un grand groupe. Evidemment, ce ne sont pas les mêmes projets en termes d’ampleurs ou de budget mais ce sont en revanche les mêmes impacts de compétitivité sur son marché. Un patron de TPE a aussi de fortes problématiques et de forts enjeux autour de sa transformation. La complémentarité avec l’équipe de TANu Digital est aussi là : aujourd’hui si TANu Digital identifie des sujets, ou des clients pour lesquels ce n’est pas seulement le TANu qui va faire la différence mais aussi l’identification des soft skills, on peut sécuriser la prise de décision avec la solution Digital Transformer au travers de la plateforme ASkE.

Et de notre côté, c’est pareil, certains de nos clients cherchent avant tout à évaluer le niveau de connaissances ou de maturité digitale de leurs organisations avant de mener d’importants travaux de transformation. De la même façon, nous proposons également l’évaluation des hard skills seuls si besoin via le TANu.

Merci Hélène et longue vie à Digital Transformer, TANu et AsKe.

 

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